J’ai le droit de ne pas vouloir avoir d’enfant !

De plus en plus de personnes choisissent de ne pas avoir d’enfant ! 

Certaines veulent se concentrer sur leur carrière, d’autres souhaitent voyager et d’autres encore préfèrent la compagnie des animaux domestiques. Il n’y a rien de mal au fait de ne pas vouloir avoir d’enfant. Faut-il forcer les personnes qui n’aiment pas les enfants à en avoir ? Absolument pas !

1. Beaucoup de gens qui ne veulent pas avoir d’enfants, les aiment quand même !

On a tendance à donner des surnoms aux personnes qui ne veulent pas avoir d’enfant : les “égoïstes”. Certaines personnes ont des neveux, des nièces ou les enfants de leurs ami(e)s pour jouer avec. Elles font des sorties avec eux et passent du bon temps ensemble : ils font des activités hors de prix et les bourrent de sucreries avant de les renvoyer chez leurs parents comme s’ils étaient branchés à une batterie électrique.

D’autres préfèrent boire leur café en paix, sans écouter les cris et les pleurs des enfants. Elles ne veulent pas passer leur temps avec des minis êtres humains qui semblent complètement hors de contrôle et qui veulent toucher tout ce qu’ils voient.

2. Les enfants sont bruyants, exigeants, chers et sentent mauvais.

Certains sont même, tout simplement, méchants. Ils ne sont pas adorables : les lapins sont mignons car ils ont de la fourrure et ne parlent pas. Les chats peuvent être chou même si parfois ils se comportent aussi comme des petits monstres.

Les enfants n’ont pas de fourrure et donc ils ne sont pas mimi. Au contraire, ils demandent une attention constante et font beaucoup de bruit. Même lorsqu’ils ne parlent pas encore, ils réussissent à crier et à pleurer.

3. Une personne qui ne veut pas d’enfant est peut-être égoïste mais ce n’est pas vraiment un problème.

Toutes les femmes ne pensent pas être sur cette terre pour porter un être humain miniature dans leur ventre et le pousser par sa petite ouverture. Certaines croient qu’elles ont des choses beaucoup plus importantes à faire.

De toute façon, il y a déjà bien assez de monde sur cette planète ! Donc certaines personnes doivent se sacrifier et ne pas contribuer à la surpopulation planétaire. Finalement, on pourrait presque leur dire “merci” !

4. Ces personnes ont souvent grandi aux côté de frères et soeurs plus jeunes et pénibles.

Par exemple, même à l’adolescence, on avait tendance à les asseoir à la table des enfants. On exigeait d’eux qu’elles se comportent comme des adultes et veillent sur les plus jeunes. On attendait à ce qu’elles soient un exemple pour les autres.

Ensuite, les bébés ou les jeunes frères et soeurs touchaient leurs affaires avec leurs mains sales et interrompaient toutes les activités qu’elles faisaient. Peut-être que c’est de là que vient cette décision de ne pas vouloir d’enfant ?

5. On le sait : la parentalité peut être difficile !

Malgré tout ce que les personnes qui ne veulent pas avoir d’enfant disent, elles admirent quand même tous ceux qui ont choisi de procréer : du déséquilibre hormonal aux changements du corps, en passant par le manque de sommeil, d’espace personnel et d’argent.

Elles savent que c’est un travail peu reconnu et avec peu de gratifications mais n’oublions pas qu’elles aussi ont des parents. Et, ne vous inquiétez pas ! Elles sont plutôt reconnaissantes de tous les sacrifices que ceux-ci ont fait pour elles. Pourtant, elles ne sont pas prêtes à faire les mêmes.

6. Certains pensent que c’est gratifiant alors que d’autres…

… préfèrent vivre sans cette récompense. Ils choisissent d’autre sortes de bénéfices comme sortir de la maison en moins d’une minute, en endossant un manteau et sans cris d’enfants. Ils peuvent aller aux toilettes sans entendre “maman”, toutes les deux minutes et profiter de leur appartement propre, sans aucune tache de nourriture.

Ils préfèrent boire un café et avoir une discussion complète sans être interrompus par des enfants qui demandent de l’attention. Oui, ils pensent que tout cela est mieux que d’avoir des enfants !

7. Il est plus facile de voyager seul(e)

Bon ! Concrètement, les personnes sans enfant sont très occupées par leur travail. Mais, en théorie, elles pourraient voyager plus, où elles veulent et quand elles le souhaitent. Elles peuvent prendre des décisions spontanées sans avoir peur d’être une mauvaise influence (manger une glace au petit-déjeuner ou se promener en sous-vêtements).

De manière générale, ces personnes mangent plus et de façon moins saines que les gens qui ont des enfants alors on devrait peut-être tout remettre en question : ce sont peut-être les parents qui sont jaloux des personnes qui n’ont pas d’enfant car elles peuvent manger ce qu’elles veulent quand elles veulent ?

8. La liberté pour motivation

Ces personnes peuvent jurer, sans avoir à épeler les mots, ou allumer des bougies, sans avoir peur qu’un enfant les renversent et mettent le feu à toute la maison (du moins, tant qu’elles ne boivent pas un verre de trop et ne les fassent pas tomber elles-mêmes).

Elles peuvent boire autant qu’elles le veulent et se coucher à pas d’heure (et ça, c’est plutôt cool).

Mais, on doit comprendre quelque chose : ces personnes ont fait leur choix comme nous avons fait le nôtre: consciemment. Donc, si elles ne critiquent pas notre parentalité, pourquoi nous donnons-nous le droit de critiquer leur façon de vivre

9. Avoir un bébé est autant un miracle qu’un traumatisme

Comme toutes les situations de la vie, décider d’avoir un enfant a ses bons et ses mauvais côtés. Les personnes qui décident de vivre une vie sans enfant voient surtout le négatif. Honnêtement, créer un nouvel être humain est un vrai miracle (même s’il ou elle est agaçant(e) pendant les quelques premières années).

On devrait, donc, se féliciter d’avoir élevé un être humain (et d’avoir réussi à le garder en vie) jusqu’au point où il est capable de prendre seul soin de soi. Certains peuvent à peine garder leurs plantes en vie !

Sur ce sujet, il y a autant d’avis que de personnes. Certaines n’imaginent pas leur vie sans enfant, alors que d’autres ne se voient pas capables de faire tous les sacrifices que la parentalité exigent. Quel que soit votre décision, une seule chose est importante : vous devez être honnête avec vous-même ! 

Si vous avez choisi d’avoir un bébé : félicitations ! Mais, attention ! Si vous voulez être heureuse, assurez-vous que vous le faites pour vous et non parce que votre compagnon souhaite un “mini-moi” ou car la société l’impose.

De même, si vous ne souhaitez pas avoir d’enfant, posez-vous les questions suivantes : vais-je le regretter ? Suis-je prête à vivre ma vie sans connaître cette expérience ?

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